Maison Non classé L’humeur du bonheur : L’origine ( 1 ) bodyandfly29 octobre 2016066 views Je dois vous faire une confidence. Je n’en ai jamais parlé ici mais je blogue depuis bien longtemps. Laquotidiennedele.com a commencé en 2012 mais je blogais déjà en 2008. J’écrivais, je posais des mots, rimant les uns aux autres, exprimant une pensée transitoire, troublante et à la recherche de quelque chose, mais surtout une pensée libre et naturelle. Beaucoup diront » c’est chiant » , » elle est déprimée » mais je les laisse parler car je crois que ce sont des gens qui ne posent jamais de vraies questions. J’ai toujours admirer Jean d’Ormesson et Fabrice Lucchini, deux êtres que tout oppose mais qui se rejoignent sur un point : ils questionnent la vie, le monde, le pourquoi de toute chose. Un brin médiatique certes mais toujours très juste. On oublie trop souvent de prendre le temps d’analyser la vie ou sa vie. Du pourquoi je suis là, quelle est ma mission ici ? C’est surtout une façon d’éviter les sujets qu’on ne maitrise pas, que nous n’arrivons pas à contrôler, à dompter. Nous sommes dans une société où on doit montrer que l’on maitrise tout, que l’on sait tout faire, et même savoir gérer ses émotions, ses sentiments. Le bonheur doit être présent dans notre quotidien, sinon on a raté notre vie. Mais a-t-on déjà demander au bonheur ce qu’il en pensait de tout cela ? Est-il en accord avec ce qui se produit ? Quelle est son humeur , son état d’esprit ? Il pourrait l’exprimer ainsi : Je ne suis qu’un courant d’air Qui n’a ni frère , ni soeur , ni père Je ne suis qu’ un passage dans vos vies Je ne reste pas un temps infini Je préfère partir autrepart Pour éviter de faire des cauchemars Dès que je reste trop longtemps Je ne vois que des défauts à vos dépends J’aime rester sur une bonne image Que de pleurer sur des mirages Je ne suis pas fait pour rester au même endroit Et dès qu’un attachement s’entrevoit Je ne peux m’ancrer plus de temps Car je sais qu’il arrivera quelque chose à un moment Parce que des gens peuvent rester immobiles Je crois que je fais partie de cette famille Où nous sommes tous des courants d’air Qui rafraîchissent vos vies de façon temporaire Je vous donne un peu de renouveau sommairemment Puis je suis le couloir vers la sortie précipitamment C’est pourquoi je n’aime pas trop les effets de groupe qui durent longtemps Car je sais que je ne trouverais pas ma place dans cet attroupement Ceux qui n’ont pas de racines profondes Qui sont comme moi , des gens qui vagabondent Leur seul avantage est d’être libre de toutes contraintes De ne pas subir l’amour , l’habitat et les plaintes Tout le monde passe dans la vie de quelqu’un Certains s’arrêtent en cours de chemin Ils ont trouvé quelque chose ou une personne qui leur correspondaient D’autres suivent leurs routes car ils n’ont pas trouvé ce qu’ils cherchaient Parce que moi je suis encore sur le bord de la route Je fais de l’auto-stop mais personne ne s’en doute. L’origine …